Dans sa série documentaire consacrée aux réseaux de l’extrême, la journaliste Caroline Fourest se penche cette fois sur les obsédés du conflit israélo-palestinien en France, les antisionistes et les ultrasionistes. Rencontres avec des membres de groupes qui légitiment les actions violentes au nom d’idéaux politiques, mais aussi avec des personnes dont les intentions sont nettement plus pacifiques.
Enquête menée par la journaliste Caroline Fourest (spécialisée dans l’étude des extrémismes religieux et politiques) autour des complotistes ( documentaire diffusé sur France 5 en février 2013) . Ils appartiennent généralement à l’extrême gauche ou à l’extrême droite et font fantasmer tout le web. Leur point commun, c’est qu’ils diffusent des informations non-vérifiables ou très floues, qui expliqueraient la marche du monde. Certains, comme Thierry Meyssan par exemple, ne croient pas à la "version officielle" des attentats du 11 septembre et soutiennent que ce sont les services secrets des grandes puissances qui tirent les ficelles.
Un projet pharaonique va peut-être voir le jour prochainement au large des côtes californiennes. Il s’agit d’un bateau qui accueillera des start-up et des entrepreneurs du monde entier. 1.200 personnes pourront vivre à bord et bénéficier du statut de zone maritime internationale. Cela signifie que les travailleurs profiteront des bons côtés du modèle américain, sans visa et avec les avantages des paradis fiscaux.Lire la suite →
Vendredi 16 novembre 2012. De 150 à 200 personnes étaient réunies sur les marches de la Bourse de Bruxelles, pour exprimer leur solidarité envers les habitants de Gaza, mais aussi parfois, envers le Hamas (voir plus loin dans cet article). Parmi les slogans, des appels au boycott de l’État Hébreux ou encore "Israël assassine les enfants de Palestine". Lire la suite →
En 2011, elle avait appelé les femmes saoudiennes à désobéir et à prendre le volant de leur voiture. Un an après, lors du Oslo Freedom Forum, Manal al-Sharif revient sur ce tabou des droits des femmes, mais également sur les événements marquants de sa vie : les attaques terroristes à la Mecque, son passé extrémiste, ou encore la première fois où elle a écouté de la musique (à l’âge de 21 ans).
Plusieurs milliers de personnes ont défilé , le 14 juillet dernier, dans les principales villes israéliennes pour dénoncer la "vie chère". Le mouvement des Indignés israéliens avait débuté il y a un an tout juste. Mais les manifestants sont redescendus dans la rue car, malgré des promesses politiques, rien n’a véritablement changé pour eux.
A Tel-Aviv, un manifestant est allé plus loin dans sa manière de protester. Moshé Silman, 57 ans, s’est immolé par le feu. Il a été hospitalisé dans un état grave. Avant de s’être arrosé d’essence et de s’embraser, il a laissé une lettre sur place. L’homme y explique que "l’État d’Israël [l']a volé". ( Il n’avait apparemment plus de logement). Moshé Silman évoque également " les humiliations que les citoyens affaiblis endurent tous les jours, eux qui prennent aux pauvres pour donner aux riches".
Cet acte, qui n’est pas sans rappeler celui de Mohammed Bouazizi en 2011 en Tunisie, a fait réagir les plus hautes personnalités politiques. Le Premier Ministre Beniamin Netaniaou, par exemple, a souhaité publiquement un "prompt" rétablissement à Moshé Silman. Il a également appelé le ministère du logement à lui trouver une habitation…