Fin 1986, la France est le théâtre de manifestations étudiantes contre la réforme Devaquet. Dans ce contexte, Malik Oussekine est assassiné par des "voltigeurs" (policiers à moto, remis au goût du jour par Pasqua). L’affaire est très médiatisée.
Quelques mois plus tard, le 21 janvier 1987, un journaliste d’Antenne 2 revient sur le cas d’un militant du RPR , lui aussi cible de violences policières.
Pour éviter son passage à tabac, la victime a tout essayé, y compris en mettant en avant son appartenance politique.
Résultat : il en a quand même pris plein la gueule.






