Les DJ’s sont-ils des imposteurs ?

Passer des disques et tourner des boutons, est-ce vraiment un art ?

Il ne faut pas confondre les « créatifs » , les « passeurs de disques » et les « tévé-starlettes « .

(ATTENTION : Cet article contient du gros lol).

Dans cette typologie, on ne peut plus arbitraire (va t’en si t’es pas content), commençons donc par les créatifs.

Ce sont numériquement les moins nombreux. On les reconnait car ils offrent une « valeur ajoutée » à leur « set » .

Certains composent leurs morceaux, les mettent sur vinyles ou MP3, puis les mixent (comme David Guetta, hé oui). D’autres, plus valeureux, scratchent (« taveut’-taveut' »).

Et dans le genre « créatif », Birdy Nam Nam, c’est quand même les meilleurs.

Même si on en a plein le dos d’écouter leurs chansons (surtout Abbesses).

Les passeurs de disques :

Rien qu’en France, ils doivent être environ 12 millions.

Le samedi soir, dans les bars et discothèques plus ou moins branchés, ils viennent proposer une sélection de leur super collec’ eud’ disques. Et puis ils ont tous un nom de scène qui commence par « DJ ».

Dire qu’ils n’ont pas de talents seraient faux. Mais peut-on les considérer comme des musiciens à part entière ? Tentent-ils simplement de  faire partager leurs goûts musicaux et mettre de l’ambiance ? Ou bêtement,  enchaînent-ils les skeuds ?

Dans tous les cas, il y a des « passeurs de disques » qui veulent simplement choper d’la meuf, comme la personne dans la vidéo si dessous. ( « Un didji, y claque des doigts, il a toutes les femmes à ses pieds« ).

« Les Tévé-starlettes »

La gentille dame sur la photo à côté, c’est Valerie Damidot, VRP chez Castorama.

Parfois, à l’instar de plein de starlettes de la tévé, elle est invitée à venir « mixer » dans des clubs.

(En Belgique aussi, on a cette chance, avec les RTBF DJ Experience.)

Bref, peu importe les qualités techniques ou la culture musicale,  les tévé-starlettes sont invitées à mixer uniquement parce qu’on a déjà vu leur tê-tête dans la boî-boîte à images.

N’ayons pas peur des mots : lamentable (de mixage).

Conclusion :

David Guetta est un créatif (hé oui, ça fait bizarre), les dj’s du samedi soir aiment faire partager leurs goûts (même si parfois il est mauvais) et Valérie Damidot ferait mieux d’aller repeindre la Tour Eiffel au lieu de mixer (quoi que…).

Des mauvaises langues diront que certains groupes qui jouent en « live » (via des machines) ne font qu’appuyer sur le bouton play de leur PC, et ne font pas plus qu’un « passeur de disques ». Et bien ils n’ont pas tort.

Mais sache, mauvaise langue que tu es, qu’ils ont au moins eu le mérite de composer et non pas seulement de capitaliser des vinyles.

Mais faisons la paix. Rien de tel qu’un gros LOL pour terminer en beauté.

Juste par méchanceté.

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4 réflexions au sujet de « Les DJ’s sont-ils des imposteurs ? »

  1. Un DJ n’est pas un musicien mais un artiste qui sait créer une ambiance, choisir les bons morceaux qui feront danser son public. Enfin, au départ c’est ça le but. Au vue des soirées qu’on passe aujourd’hui entre pots devant un pc portable à mettre des chansons sur youtube avec un son pourri, sans jamais les laisser jusqu’au bout parce qu’il y a l’autre mec bourré qui veut absolument mettre abbesse, être DJ c’est à dire mettre en place une configuration sonore adaptée à la pièce, régler le son correctement, choisir les morceaux, travailler les effets pour maximiser le plaisir des danseurs, les enchainer dans une continuité, oui, moi je trouve que ç’est un art. L’art modeste d’organiser une bonne fête. Le problème aujourd’hui c’est que la figure du DJ s’est starifiée. Et il y a des imposteurs, comme dans tout. Débat à suivre, moi j’dis.http://globaltechno.wordpress.com/2008/10/27/mixologie-l%E2%80%99art-du-djing/

    1. Un art ????!!

      Je ne crois pas que l’on puisse considérer comme « art » une pratique qui se nourrit quasi-exclusivement des modes.

      Beaucoup de DJ’s ne font que suivre des modes et ne prennent aucun risque. (il faut plaire au plus grand nombre).

      Un artiste (un peintre par exemple) prend des risques, il incarne des visions du monde (mais peut également être à la mode, c’est certain).

      Valerie Damidot a mis le feu sur le dance floor, j’en suis sûr. Mais elle prouve bien que mettre des disques est accessible à n’importe qui.

      Le DJ incarne bien notre société dans le sens où il « capitalise » à la fois le nombre de disques, le nombre de soirées, le temps pendant lequel il joue, le nombre de spectateurs.
      Un dj qui n’a pas de fric ne peut plus se fournir en vinyles, et ne peut potentiellement plus exister.
      (sauf si il se met à la création, et là ça change tout !)

      Quand, dans une soirée entres potes, tout le monde met des morceaux de youtube, et bien cela prouve que l’on est tous des DJ’s !

      1. ce genre de resonement me dessoi, je suis dj & compositeur de musique electronique. C’est sur metre un vinyl sur une platine et metre play ne fait pas de toi un artiste, mais savoir comment organiser un mix savoir quoi metre apres quoi, tout sa c’est un travaille en amont de la prestation, c’est la l’art d’un dj de savoir comment faire reagire sont publique (apres c’est des choix de gout et de couleur) pour ma part, j’essai d’aporter des son peut conventionelle grace a des track plus ou moin populaire, pour crée une embiance contrasté et differente que quand tu met youtub en soiré, apres chacun sont truc !!

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